L’incoronazione di Poppea au Festival de Lanaudière : Amoral et délicieux

la soprano argentine Mariana Flores aura d’ailleurs été impériale du début à la fin
Festival de Lanaudière | The Coronation of Poppea, the triumph of Octavia and the mastery of Alarcon

I was particularly charmed by soprano, Mariana Flores in the role of Octavia, a noble and somewhat haughty empress, humiliated by the rejection of her emperor husband and driven to plot like a villain to save her marriage and, above all, her title and reputation.
«Poppée», comme par miracle

La prestation renversante de la soirée a été celle de l’épouse du chef, Mariana Flores, en Ottavia. Il est vrai que Monteverdi l’a gâtée (son dernier « Adieu » !), mais la somme d’inflexions expressives et de dosages vocaux millimétrés dans son air de l’acte I était stupéfiante.
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La soprano Mariana Flores est toujours aussi raffinée, nous gratifiant d’une Ottavia aux mille coloris vocaux. Même chose avec l’Ottone de Christopher Lowrey, un contre-ténor plus sombre que Balducci.
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Mariana Flores, in het verleden al vaak te horen in producties van García-Alarcón, gaf aan de verstoten keizerin Ottavia een mengeling van waardigheid, bitterheid en emotionele kwetsbaarheid mee. Haar stem kleurde haar emoties subtiel, zonder effectbejag.
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Eurydice, who doubled as Music at the beginning of the opera, was soprano Mariana Flores, who gave a fine performance. In the last scene, she played the tambourine very nicely.
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En el abultado apartado vocal, destacaron todos. Especialmente el cálido y “verista” Orfeo de Contaldo; la Euridice de la soprano argentina Mariana Flores;
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Mariana Flores encarnó a La Música y a Euridice ofreciendo dos retratos bien separados: una Euridice etérea, casi espiritual, y una Música carnal, más humana que divina.
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Coulée des cordes donc, au service du délicat Jacques Arcadelt, quand se font entendre, venues du fond de l’église, les voix des sopranos Mariana Flores et Gwendoline Blondeel. Les sopranos s’avancent, se rejoignent devant l’autel et déjà l’on vit un moment fort, à l’écoute de ces deux voix qui de toute éternité semblent faites pour chanter ensemble.
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La basse sonore d’Andreas Wolf
impressionne toujours par sa chaleur et sa beauté
de timbre, même si son Tancrède, qui sollicite
beaucoup l’aigu, montre parfois un peu de raideur.
À l’inverse, Mariana Flores émerveille par sa variété
d’accent, caressante dans l’attaque de « Si dolce è
il tormento » – rapidement développé en
madrigal – et particulièrement émouvante dans les
dernières paroles de Clorinde « S’apre il ciel ; io
vado in pace »