Mariana Flores à Vichy, la voix est livre

Et de ce répertoire très spécifique, Mariana Flores vient ici prouver qu’elle est une ambassadrice. D’abord par la qualité de son chant, lequel se fait sans cesse charmeur et envoûtant. La voix est assise sur un medium de velours, mais elle sait aller chercher des aigus brillants et des graves creusés, sans jamais perdre en brillance, et sur le fil d’un vibrato au contrôle d’abord contenu, puis généreux à mesure que la phrase s’étire en un souffle infini. Tout résonne haut et loin, là, dans l’imposante église.
Connessi all’Opera: Cremona, Monteverdi Festival 2026 – Vespro della Beata Vergine

Il Monteverdi Festival si è aperto là dove il tempo sembra ancora custodire il respiro delle origini: nella penombra monumentale della stupenda Chiesa di Sant’Agostino a Cremona, città natale di Claudio Monteverdi. Qui, il Vespro della Beata Vergine è tornato a interrogare il presente con la forza inesauribile di un capolavoro che continua a sfuggire a ogni definizione. Concerto sacro, laboratorio […]
Classique News: « Vespro della Beata Vergine ». Choeur de Chambre de Namur, Cappella Mediterranea, Leonardo Garcia Alarcon

Les sopranos Marianna Flores et Miriam Allan ont brillé dans leur duo du « Pulchra es », qui fut un pur moment de velours et de feu : deux voix d’or qui s’enlacent, se répondent, se défient avec une pureté de cristal.
Cremona Sera: Il Vespro all’ora del vespro, sfolgora il capolavoro di Monteverdi affidato a Leonardo Garcià Alarcòn

Plauso assoluto ai solisti: i soprani Mariana Flores e Miriam Allan, il controtenore Leandro Marziotte, i tenori Nicholas Scott e Mathias Vidal e i bassi Salvo Vitale e Andreas Wolf.
La Provincia: Divin Claudio, col Vespro Monteverdi festival al via

Il cast solistico è di primo livello. Mariana Flores e Miriam Allan si dividono le parti sopranili: la prima, soprano uruguaiana di formazione europea, ha una lunga collaborazione con García-Alarcón ed è tra le voci più riconoscibili del repertorio barocco internazionale…
OperaWire: Elbphilharmonie in Hamburg 2025-26 Review: L’Orfeo

The opening was nothing short of miraculous, as Mariana Flores—performing the triple roles of La Musica, Proserpina, and Euridice—appeared like a vision in a halo of golden light. Her portrayal of La Musica possessed a mythic storytelling power, as if she were summoning the narrative from an ocean of ancient memories. Later, her Proserpina was imbued with a persuasive, regal power of the Underworld. Finally, as Euridice, she was utterly enchanting; her duets with Orpheus possessed a heart-wrenching sincerity. Her long monologue before their second, painful parting—underpinned by the orchestra and Alarcón’s magical harpsichord accompaniment—was hauntingly beautiful, a performance that lingered in the mind long after.
Scherzo: Leonardo García-Alarcón ofrece una interpretación profundamente humana de ‘L’Orfeo’ de Monteverdi

Valerio Contaldo, de voz broncínea, pero, por desgracia, «demasiado impaciente» para evitar la desaparición definitiva de la radiante Musica/Eurídice de la apasionada soprano argentina Mariana Flores, de timbre solar.
Première Loge: Leonardo García-Alarcón, compositeur en fusion

Les voix de Mariana Flores (Miriam de Magdala) et d’Anna Quintans (Maria) apportent d’autres touches poétiques par leur présence impérieuse, évidente et par l’ensorcellement de leurs timbres qui parfois se mêlent de façon si complémentaire.
Forum Opera: García Alarcón, La Passione di Gesù

On entre dans le monde du collage, et c’est aussi sur un canon, scandé par un ostinato des percussions, que les Apôtres revivront leurs doutes et Marie sa douleur accompagnée par le marimba ; Marie-Madeleine (superbe Mariana Florès) évoquera le tombeau vide sur une tonada de Mendoza empruntée à Ariel Ramirez (l’auteur de la Missa criolla), et sa rencontre avec le Christ sera traitée à la manière d’une comédie musicale atonale, de même que l’incrédulité des apôtres, avant que ne descende l’Esprit Saint sur eux dans un immense canon polyphonique sur le Dies Irae (avec une référence à Stockhausen)
Forum Opera: « Je suis un cheval sauvage ! »

« Chaque fois que je chante c’est comme si c’était la toute première fois de ma vie que je chantais. Tout à fond ! Je peux mourir après chaque représentation, que ce soit pour une école primaire, pour l’Opéra de Paris ou le Victoria Hall… Ça ne change rien. Pour un public de plein air ou un public d’opéra, je donne tout. C’est ma façon de vivre. Je suis comme ça. »