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OperaWire: Elbphilharmonie in Hamburg 2025-26 Review: L’Orfeo

The opening was nothing short of miraculous, as Mariana Flores—performing the triple roles of La Musica, Proserpina, and Euridice—appeared like a vision in a halo of golden light. Her portrayal of La Musica possessed a mythic storytelling power, as if she were summoning the narrative from an ocean of ancient memories. Later, her Proserpina was imbued with a persuasive, regal power of the Underworld. Finally, as Euridice, she was utterly enchanting; her duets with Orpheus possessed a heart-wrenching sincerity. Her long monologue before their second, painful parting—underpinned by the orchestra and Alarcón’s magical harpsichord accompaniment—was hauntingly beautiful, a performance that lingered in the mind long after.

Scherzo: Leonardo García-Alarcón ofrece una interpretación profundamente humana de ‘L’Orfeo’ de Monteverdi

Valerio Contaldo, de voz broncínea, pero, por desgracia, «demasiado impaciente» para evitar la desaparición definitiva de la radiante Musica/Eurídice de la apasionada soprano argentina Mariana Flores, de timbre solar.

Première Loge: Leonardo García-Alarcón, compositeur en fusion

Les voix de Mariana Flores (Miriam de Magdala) et d’Anna Quintans (Maria) apportent d’autres touches poétiques par leur présence impérieuse, évidente et par l’ensorcellement de leurs timbres qui parfois se mêlent de façon si complémentaire.

Forum Opera: García Alarcón, La Passione di Gesù

On entre dans le monde du collage, et c’est aussi sur un canon, scandé par un ostinato des percussions, que les Apôtres revivront leurs doutes et Marie sa douleur accompagnée par le marimba ; Marie-Madeleine (superbe Mariana Florès) évoquera le tombeau vide sur une tonada de Mendoza empruntée à Ariel Ramirez (l’auteur de la Missa criolla), et sa rencontre avec le Christ sera traitée à la manière d’une comédie musicale atonale, de même que l’incrédulité des apôtres, avant que ne descende l’Esprit Saint sur eux dans un immense canon polyphonique sur le Dies Irae (avec une référence à Stockhausen)

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Olyrix: Grande pompe pour Pompeo Magno au TCE 

La soprano Mariana Flores, dans le rôle de la digne Issicratea, prend davantage d’importance tant sur le plan musical que dramatique aux yeux du spectateur, avec une voix sombre et torrentielle, maîtrisée avec un contrôle et une somptuosité qui semblent annoncer une aptitude à interpréter des rôles plus importants sur le plan lyrique.

Wanderer: Pompeo Magno de Francesco Cavalli, Bayreuth Baroque Opera Festival 2025 

La soprano Mariana Flores, dans le rôle de la digne Issicratea, prend davantage d’importance tant sur le plan musical que dramatique aux yeux du spectateur, avec une voix sombre et torrentielle, maîtrisée avec un contrôle et une somptuosité qui semblent annoncer une aptitude à interpréter des rôles plus importants sur le plan lyrique.

Platea Magazine: Recital de Mariana Flores en el Festival Barroco de Bayreuth, junto a Cappella Mediterranea y Leonardo García-Alarcón

Mariana Flores, con su canto lleno de sentimiento, efusividad, tragedia o empoderamiento, según el personaje que fue interpretando, se marcó un tour de force admirable. La soprano argentina consiguió que apareciera lo que los cantantes del canto jondo denominan “el duende”, esa magia interpretativa única que solo aparece de vez en cuando en los conciertos y que suma una actuación inolvidable que solo se puede experimentar en vivo.