Olyrix: Alfonsina à la Chapelle de la Trinité de Lyon, une ode aux femmes argentines
L’amplification des trois artistes en présence peut questionner, la voix de Mariana Flores n’en ayant pas foncièrement besoin. L’homogénéité du son de l’ensemble semble plus difficile à obtenir, les instruments ne se mêlant que difficilement avec la voix. La sonorisation aide néanmoins à avoir une clarté de la prononciation quand la chanteuse est dos au public, la scène séparant l’audience en deux blocs se faisant face.