Que cherche-t-il au ciel, Leonardo Garcia–Alarcon, ce chef célèbre pour ses interprétations baroques ? Il y a peu, il s’est décidé à se confronter en particulier à deux œuvres, à ces deux monuments qu’il admire et chérit par-dessus tout, à savoir la Passion selon Saint-Jean et la Passion selon Saint Matthieu de Jean-Sébastien Bach. Dans le même temps paraissait sa Vie de musiques, livre dans lequel il évoquait son tropisme vers la composition. « Dans mon oratorio, je développe un hommage intime à toute l’histoire de la musique », aime-t-il à dire. Personnel, sans doute. Intime, est-ce si sûr ?