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Classique News: SABLÉ-SUR-SARTHE

Diva latine incantatoire et souvent hallucinée, Mariana Flores dévoile une autre corde à son arc ; elle sait nuancer et colorer sa voix selon les affects de chaque chanson. En accord total avec la guitare ou le piano, la voix suggère à fleur de peau et dans une intimité toujours enveloppante. Voilà un premier volet enchanteur, celui de Mariana inspirée par Alfonsina, dont la chanson (« Alfonsina y el mar ») apporte la touche finale d’un récital tout en finesse.

Mariana Flores à Vichy, la voix est livre

Et de ce répertoire très spécifique, Mariana Flores vient ici prouver qu’elle est une ambassadrice. D’abord par la qualité de son chant, lequel se fait sans cesse charmeur et envoûtant. La voix est assise sur un medium de velours, mais elle sait aller chercher des aigus brillants et des graves creusés, sans jamais perdre en brillance, et sur le fil d’un vibrato au contrôle d’abord contenu, puis généreux à mesure que la phrase s’étire en un souffle infini. Tout résonne haut et loin, là, dans l’imposante église.

Connessi all’Opera: Cremona, Monteverdi Festival 2026 – Vespro della Beata Vergine

Classique News: « Vespro della Beata Vergine ». Choeur de Chambre de Namur, Cappella Mediterranea, Leonardo Garcia Alarcon

Les sopranos Marianna Flores et Miriam Allan ont brillé dans leur duo du « Pulchra es », qui fut un pur moment de velours et de feu : deux voix d’or qui s’enlacent, se répondent, se défient avec une pureté de cristal.

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La Provincia: Divin Claudio, col Vespro Monteverdi festival al via

Il cast solistico è di primo livello. Mariana Flores e Miriam Allan si dividono le parti sopranili: la prima, soprano uruguaiana di formazione europea, ha una lunga collaborazione con García-Alarcón ed è tra le voci più riconoscibili del repertorio barocco internazionale…

OperaWire: Elbphilharmonie in Hamburg 2025-26 Review: L’Orfeo

The opening was nothing short of miraculous, as Mariana Flores—performing the triple roles of La Musica, Proserpina, and Euridice—appeared like a vision in a halo of golden light. Her portrayal of La Musica possessed a mythic storytelling power, as if she were summoning the narrative from an ocean of ancient memories. Later, her Proserpina was imbued with a persuasive, regal power of the Underworld. Finally, as Euridice, she was utterly enchanting; her duets with Orpheus possessed a heart-wrenching sincerity. Her long monologue before their second, painful parting—underpinned by the orchestra and Alarcón’s magical harpsichord accompaniment—was hauntingly beautiful, a performance that lingered in the mind long after.